poser sa candidature

Témoignages

  • Bonjour c'est Solaris. Mon roman de SF L'Aube des Transhumains vient de paraître aux éditions Assyelle sous le pseudo Eric Malhander.

    Je tenais à témoigner de ma reconnaissance envers l'Atelier Icare. J'ai en effet beaucoup utilisé ce que j'avais appris en suivant le module structure pour donner de la consistance et le format adéquat à mon histoire.

    J'avoue que grâce à tes conseils avisés j'ai pu atteindre un de mes objectifs éditoriaux.

    Merci beaucoup Phil de m'avoir aidé à sortir du labyrinthe !

    Solaris
  • J'ai mieux compris le contenu attendu d'une note d'intention et le type de rédaction adaptée. j'avais avant ce module une approche très sèche, mécanique. J'ai réalisé que la rédaction devait être très fine, chaque mot pesé et choisi avec soin. J'ai également compris comment le fil conducteur (le point de vue) devait irriguer toute la note d'intention et que je ne devais additionner plusieurs idées trop éloignées, sinon, je diluais le propos.

    Dans mes premiers essais, j'avais tendance à mettre trop d'idées sans exploiter à fond celle qui devait être le point de vue général sur l'histoire. Ca me semble le plus difficile : se limiter pour creuser plus loin le point de vue central. J'ai découvert en écrivant la note d'intention, coachée par Phil quel était mon point de vue, en fait celui qui méritait le plus d'être exploité. Cette étape de "révélation" est assez puissante, je trouve.

    Au résultat, ma note d'intention "fonctionne" suffisamment pour que je puisse la présenter à un producteur ou à une structure d'aide à l'écriture de scénarios. je sais qu'elle est encore un peu sage, mais le principal et c'était mon objectif de départ, j'ai compris la "mécanique".

    Je vais devoir en écrire deux autres (notes d'intention) rapidement, cela me permettra de vérifier que j'ai des bases de méthode qui fonctionnent. Je sais que je dois d'emblée tenter de cerner le point de vue central, celui qui va "diriger" tout le reste, au minimum je dois hiérarchiser mes idées.

    En bref, je suis très contente du coaching que j'ai reçu, ça m'a débloquée, je me faisais une montagne de cette fichue note d'intention. ça me semble moins "haut" ;-), disons un peu moins haut.

    Karine
  • Après avoir écrit une centaine de pages sur un projet de roman, j'ai eu un blocage. Un blocage qui provenait d'une question qui ne me quittait plus : quel était le propos ? Est ce que ces successions d'accidents que j'avais minutieusement élaborés faisaient sens ?

    J'avais beau tourner autour de cette histoire, chercher des nouveaux angles d'attaque, je ne trouvais pas la réponse et ça devenait très irritant.

    Je me suis inscrit à l'atelier ICARE en 2009 pour soigner cette irritation auprès de Phil.

    Mais Phil ne soigne pas en surface, au contraire il met le doigt là où ça fait mal. Il agit pourtant doucement avec beaucoup de bienveillance, tout a fait conscient que l'histoire est indissociable de l'auteur, que toucher à l'un s'est atteindre l'autre, parfois au plus profond.

    Ces quelques mois de démêlés autour de ce projet « Al'zerah » ont été éprouvants, j'aurai aimé pouvoir dire qu'au bout du compte tout s'est clarifié et que cette histoire a connu un heureux dénouement chez un éditeur mais ça n'a pas été le cas. J'ai en effet préféré faire une pause sur ce projet tout en continuant a travailler l'écriture sur d'autres affaires moins ambitieuses.

    J'ai relu les commentaires de Phil après six ans de recul sur ce projet, j'ai été frappé par la justesse de ces remarques et par la grande attention qu'il portait sur des documents pourtant souvent très confus.

    Phil pose les bonnes questions, à l'auteur de les accepter comme telles et d'apprendre à lâcher prise pour trouver les réponses.

    Marc lambert (alias weremarc2)
  • Après quelques années à mâchouiller la théorie dans les bouquins et à appliquer sans succès l'adage "l'art de l'écriture, c'est la réécriture", force m'était de constater qu'il devait manquer certaines choses à mes scénarios. J'ai donc poussé les portes de l'atelier Icare et, ô miracle, une petite voix s'est aussitôt installée sur mon épaule. Bienveillante, toujours, curieuse, souvent, rabâcheuse, comme il faut, attentive, comme si mes histoires valaient le coup, respectueuse, éminemment, méthodique et pédagogue autant qu'inflexible... Bref, cette voix m'a accompagné, pendant plusieurs années, plusieurs projets, de scénarios, de livres même, pendant plusieurs succès, plusieurs échecs, mais toujours avec la volonté d'en tirer des enseignements. Pendant tout ce temps j'avais conscience de ma chance d'avoir ce qui m'avait longtemps manqué : un suivi, certes brillantissime, mais surtout qui s'adaptait à moi, mes forces, mes faiblesses, pour tenter de révéler l'auteur qui fulminait en moi. Aujourd'hui je sens mon élan créatif plus vivace que jamais, mais je sens aussi qu'il est guidé par des repères clairs.

    Un gigantesque merci à toi Phil, sache que ta voix m'accompagnera toujours dans mes écrits.

    Psyneaste
  • J'ai pris un module de l'atelier Icare en 2013 après en avoir entendu parler sur l'excellent site scenario-buzz.com.

    Je ne croyais pas vraiment à cette idée de script-doctoring par internet mais j'étais bloquée en plein milieu d'un livre et je me suis dit que j'allais essayer.

    Je me suis inscrite et j'ai accédé à Icare.

    J'ai d'abord découvert que je faisais désormais partie d'une vraie communauté : les Icariens.

    Dans le site lui même, j'ai trouvé de nombreuses réponses à mes questions ainsi que des conseils précieux sur des sujets divers, tels que la manière de structurer dossiers et sous dossiers dans le cadre d'un projet d'écriture pour ne citer que cet exemple.

    J'ai envoyé mes premiers textes à Phil.

    Les corrections que j'ai reçues étaient précises, claires et pointues.

    Les remarques de Phil touchaient tant au vocabulaire qu'au bon usage grammatical, à la cohérence du texte, mais aussi à la stylistique (répétitions, figures, confusions).

    A ces remarques s'ajoutaient à part des commentaires laissant matière à réflexion sur le fond et le sens de mes textes.

    En résumé, j'ai été vraiment aidée et guidée dans mon écriture que j'ai d'ailleurs vite vu s'améliorer. Phil m'a soutenue dans ma démarche d'écrivain avec talent et sincérité.

    Il fournit un vrai travail et possède une grande maîtrise de son métier. Il vous guidera et peut vous pousser dans vos retranchements comme vous aider à vous dépasser, vous êtes prévenus !

    Alors n'hésitez pas jeunes Padawans et foncez !

    Dalhia
  • Aujourd’hui, je suis scénariste et je vis de ce métier. J’ai écrit pour Plus Belle La Vie, Camping Paradis, et des séries d’animation dont la plus connue est Titeuf.

    Pourtant, il y a encore sept ans, j’étais incapable de structurer une scène, j’avais tout à apprendre.

    Le hasard a bien fait les choses, puisque j’ai poussé la porte « virtuelle » de l'Atelier Icare. Pendant deux ans, j’ai suivi les modules Structure, Personnage et Thématique. J’y ai appris les règles fondamentales de l’écriture dramaturgique. Règles dont je me sers encore tous les jours, plus ou moins consciemment.

    J’ai particulièrement été marqué par le module Thématique qui a agi sur moi comme un électrochoc et m’a permis de donner du sens à mes écrits. Je garde aussi le souvenir d’un très bon pédagogue, Phil, qui a su m’encourager tout en gardant un haut niveau d’exigence.

    Grâce au travail effectué au sein de l’atelier, j’ai pu réussir le concours d’une grande école de scénario, le CEEA, et intégrer cette formation afin de continuer à me perfectionner.

    Je conseille donc l’Atelier Icare à tout aspirant scénariste qui souhaite se former sérieusement à la dramaturgie. Jean-Michel.

    Michel
  • Phil est un très grand professionnel, son atelier permet de libérer l'imagination et transformer des idées vagues en un projet précis.... je recommande fortement cet atelier à ceux qui se passionnent pour l'écriture !

    Foufou
  • Lorsque j’ai découvert Icare, j’avais bien besoin de méthodes, de points de références, d’un regard critique et peut-être aussi d’un petit coup de pouce pour me sortir du labyrinthe... Autant dire qu’un « Phil » d’Ariane était le bienvenu (!) Au début j’étais un peu rétif à l’idée de suivre un enseignement et de faire des exercices régulièrement, car je ne suis pas très discipliné (voir fantasque) et je redoutais de ne pas être à la hauteur de la tâche à accomplir. Mais la curiosité était suffisamment forte pour m’aider à franchir le pas et je n’ai pas été déçu du voyage.

    Le module structure que j’ai suivi m’a apporté les bases dont j’avais un furieux besoin. Les apprendre par cœur d’une façon didactique ne m’aurait servi à rien. Les expérimenter sous l’œil (bienveillant mais sans concession) de Phil était autrement passionnant. Cela m’a permis d’en apprendre chaque jour un peu plus sur ma façon d’appréhender l’écriture, sur les limitations que je m’imposais jusqu’alors (sans trop m’en rendre compte) et sur mes obsessions rituelles.

    Au-delà du travail accompli j’ai vraiment le sentiment d’avoir quelque chose de plus entre les mains. Et lorsque je me relis je peux à présent le faire en me posant les bonnes questions. Je n’hésite plus à retravailler mes textes sans craindre de perdre du temps, quitte à démolir sans hésiter tout ce qui ne tient décidément pas la route.

    En clair mon apprentissage Icarien m’a permis de tourner une page décisive.

    Solaris
  • Les quelques mois d’apprentissage passés au sein de l’atelier Icare m’ont fait découvrir à quel point l’écriture scénaristique était une aventure périlleuse mais ô combien passionnante. Dès sa présentation Phil a pris mon projet très au sérieux.

    Au cours des différentes étapes de travail, la méthode présentée dans l’atelier m’a fait découvrir les multiples facettes de l’élaboration d’un scenario. Bien sûr j’ai souvent souffert pour que mon travail répondre aux inévitables exigences de la dramaturgie. Mais l’accompagnement de Phil, sa patience, sa disponibilité, la pertinence de ses observations m’ont permis de prendre confiance et de poursuivre cette expérience plus longtemps que je ne l’aurais prévu à l’origine.

    Mon seul regret : Ne pas avoir rencontré Icare plus tôt. Je suis sûre que mon engouement aurait été aussi fort et là –plus jeune- j’aurai eu le temps de changer de métier.

    Merci Phil pour cette heureuse période de créativité.

    Suzelit
  • Je suis tombée au bon endroit !
    Rédiger un scénario ? Oui mais comment ?

    Bon j'achète 2 ou 3 bouquins. Après quelques lectures, pfff, rien n'est clair. Le mieux est de suivre un cours avec un professeur. Recherches sur internet. Je tombe sur l'Atelier d'Icare qui propose l'étude de différents modules ou le suivi d'un projet perso, et le tout à distance. Parfait ! Oui... si le professeur à l'autre bout de la connexion n'est pas une arnaque. Je tente le coup, je prends le risque. Je commence, premier exercice, ok, je l'envoie. Retour du prof. À ma grande surprise, mon exercice a été lu avec sérieux, je reçois des conseils avisés et professionnels, des félicitations, des critiques constructives ! Deuxième exo, idem. Phil est pédagogue, expérimenté, disponible et très pro.

    JE SUIS RAVIE, J'AVANCE !

    Et voilà, je viens de terminer le module scénario et commence le module structure. Je ne suis pas encore partie, je m'y plais, je reste ;-). En plus des amis Icariens très sympathiques pour discuter, échanger... Alors ?!

    Tippex
  • Je vais continuer !
    -Salut Maman ! ah, au fait, je me suis inscrit à un cours de scénario par INTERNET. -Ouhlala, attention mon petiot, ça pue l'arnaque !

    Voila, pour la 1ère réaction de ma mère et aussi pour celle de quelques proches. D'ailleurs, moi aussi, j'étais un peu dubitatif... Hé bien, 3 mois plus tard, après avoir terminé mon module STRUCTURE, je ne peux que conseiller l'atelier ICARE à Maman et à tout apprenti scénariste !

    Alors qu'est ce qui s'y passe ? C'est pas compliqué : Phil vous envoie un exercice, vous le faites et vous le renvoyez...

    Je sais, là, vous n'avez rien appris de neuf...

    L'information vitale, c'est que Phil n'est pas un bleu, un pseudo enseignant qui se la joue sur le web, et qu'il pointe toujours avec pertinence vos erreurs.

    Pour résumer, ce module m'a sacrément permis de progresser. D'ailleurs, moi l'ex-dubitatif, je vais bientôt continuer. C'est dire...

    Michel
  • Je croyais savoir un peu. je croyais découvrir des routes, j'ai dû accepter qu'il n'y en avait pas. Je croyais ma besace et ma trousse à outils suffisamment garnies pour le voyage ; à la première montée j'ai vu qu'elle ralentissaient mes pas et je les ai jetées, sans regret. Je me croyais conscient de mes atouts, maître de mes histoires. J'ai découvert que le meilleur en moi m'échappera toujours, que les histoires n'en font qu'à mon coeur, que ma tête sert surtout de support aux colombes et aux aigles qui veulent bien s'y poser et me chuchoter des musiques en forme de personnages. Plus qu'un prix à payer, j'ai appris qu'il n'y a qu'une seule façon de faire le voyage et une seule chance d'atteindre cette étape fraîche et luminescente que constitue chaque histoire portée à sa maturité. La seule façon, c'est d'accepter d'avancer comme un agneau aveugle. La seule chance c'est d'écouter au loin, derrière les cotons de nos oreilles bouchées, une voix sans artifice. Phil est un homme agréable, taquin et plein d'humour. Mais qu'on ne s'y trompe pas. Sa voix est celle de tous les auteurs, conteurs, écrivains et scénaristes qui ont fait et refait le voyage. Sa voix est plus que lui, elle guide vers plus que nous. Ses mots viennent de plus loin que l'expérience et l'intuition. Ils sont les enfants directs des mystères qui gouvernent la création. Ici dans cet atelier, on ne refait pas le monde, on le construit. On n'apprend pas à écrire des histoires, on développe l'art millénaire par lequel ombres et mystères sont donnés aux humains. Ici, on n'apprend pas à être un créateur, on accepte de n'être qu'une histoire incomplète et perfectible dont naîtront les humains multiples que chacun de nous deviendra. Ici on tatônne dans l'ombre, les mains en balancier dans l'obscurité, à la recherche d'une lumière venue de l'intérieur de l'histoire, une lumière irisée et presque sans éclat. Puis on s'approche fiévreux, on s'arrache un peu les mains sur les aspérités encore invisibles, des cailloux tombent et la clarté s'accroît, on avance encore, on monte en sueur les flancs d'une montagne effrayante, on passe des échelles de cordes, on a peur, on rit, on pleure, on appelle au secours, on halète comme un homme qui accouche du monde, on appelle Phil, on appelle tous les saints des ténèbres et soudain on arrive : à perte de vue un paysage enchanteur, des pâturages gras, des rivières, un soleil de printemps. Nous y voilà. Vient le temps de se rouler dans les herbes de notre propre histoire, de s'ébrouer dans des ruisseaux vifs et glacés avec nos personnages. Vient le temps d'être un enfant incrédule. Vient le temps de regarder en arrière, et on ne voit même plus le lieu du premier pas. Vient le temps des larmes, d'un chemin parcouru qu'on croyait impossible. Vient le temps de dire : merci Phil

    Marc
  • Le Magicien
    Entrez, entrez tous sous le grand chapiteau de l'Atelier Icare, vous y rencontrerez le Magicien Phil. Attention ! j'ai bien dit Magicien pas Gourou.

    Pourquoi Magicien ? j'explique…

    Vous arrivez à l'atelier avec une histoire bien ficelée, vous avez déjà travaillé de longues longues heures dessus, deux séances avec Phil, Pfff ! il n'en reste plus rien. En bon, honnête et diplomate pédagogue, il vous a tout de même mis en garde au préalable.

    Phil, il n'a pas son pareil. Lorsque vous lui envoyez un texte à la correction, il commence toujours par " Bravo, joli travail que celui-là ". Nous les Icariens nous faisons la roue. Malheureusement, ça ne dure pas, il vient vite le temps du : " C'est bien mais pour la prochaine fois... ". Le comble c'est qu'on paye mais on est HEUREUX !

    Ô Phil ! toi sans qui les choses ne seraient que ce qu'elles sont ! Un grand merci pour tout ce que j'ai déjà appris avec toi et ce n'est pas fini j'ai la chance d'être en rythme lent.

    Dominique

    PS : Faudra pt'être ben m'aider à la refaire mon histoire !

    Deso
  • Longue vie à l'atelier !
    Première expérience à l'Atelier où j'ai passé deux mois à approfondir la structure en dramaturgie. Que dire ? Que du positif, vraiment. J'ai appris à construire une intrigue en travaillant le contenu, le sens, l'essence des choses. Ce travail m'a fait énormément avancer. A tout point de vue. Phil ouvre des pistes, des chemins où l'on avance sans se perdre.

    Phil a des antennes spéciales qui bzzzz à l'intuition et à la sensibilité. Il les a enlevées pour la photo :-)

    A bientôt pour un prochain module !

    Nepita

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