“On ne doit jamais écrire que de ce qu’on aime.”
Ernest RENAN (Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, Préface)
Comme je la comprends
Ce conseil avisé de Renan pourrait sembler un truisme, une évidence, on pourrait même s’interroger sur sa pertinence. Et pourtant, combien de fois voit-on un apprenti-auteur ou une apprentie autrice, manipulé(e) par ses propres mots et ses propres idées, être conduit à écrire sur des choses qu’il n’aime pas et dont il est parfaitement indifférent.
Cela, sans une inspiration prolixe, produit presque invariablement un texte sans vie et sans passion.
Aussi faut-il toujours prendre le temps de s’interroger, au cours de la conception de l’œuvre, et même au moment du choix, sur l’affection qu’on porte aux choses dont on est en train de parler.
Et vous ? Comment la comprenez-vous ?
Et vous, comment comprenez-vous cette citation et en quoi peut-elle aider dans notre écriture ? Vous pouvez me le dire en commentaire.

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