S’interroger sur ce que l’on écrit est bien, s’interroger sur ce que l’on n’écrit pas est mieux encore. 

S’interroger sur ce que l’on écrit est bien, s’interroger sur ce que l’on n’écrit pas est mieux encore.

Phil (Collection Narration)

Comme je la comprends

Par cette invitation, je veux dire qu’il est bon aussi de penser à toutes ces choses que l’on écrit pas dans un texte.

Mais il s’agit moins de prendre conscience de tout ce que l’on aurait pu marquer — ce qui serait impossible — que de savoir supprimer des choses, ne pas les dire, les retirer, pour produire un effet plus grand qu’il ne l’est (suivant le principe du “less is more” — “moins l’on en fait, plus l’on en fait”).

Et vous ? Comment la comprenez-vous ?

Et vous, comment comprenez-vous cette citation et en quoi peut-elle aider dans notre écriture ? Vous pouvez me le dire en commentaire.

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