Ce que l’homme redoute le plus, c’est ce qui lui convient.

Ce que l’homme redoute le plus, c’est ce qui lui convient.

Henri-Frédéric AMIEL (Doute)

Comment je la comprends

Par cette affirmation, Amiel exprime le fait que très souvent on refuse et on a peur de ce qui serait pourtant bon et le meilleur pour nous.

En ce qui concerne l’apprentissage, c’est presque une évidence : on va rarement travailler sérieusement du côté des choses qui pourtant nous feraient le plus progresser. On redoute de travailler sur la structure alors que c’est ce qui nous ferait le plus grand bien. On redoute de travailler sur les personnages alors que c’est là qu’on a une faiblesse.

Ce que j’ai pu remarquer en tout cas, en tant que coach d’écriture, c’est que très souvent l’autrice ou l’auteur pensait justement être forte ou fort dans ce qu’elle ou il avait de plus faible.

Ça pourrait surprendre, mais c’est pourtant très logique : lorsque l’on est faible en structure par exemple, on est faible aussi pour juger les structures, les siennes et celles des autres. Donc, en ne ressentant pas de problèmes particuliers sur les siennes, on va les penser bonne. On va donc penser être bon dans ce que l’on connait le moins, exactement là où l’on a une déficience.

Et vous ? Comment la comprenez-vous ?

Et vous, comment comprenez-vous cette citation et en quoi peut-elle aider dans notre écriture ? Vous pouvez me le dire en commentaire.

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