Il n’est point de serpent ni de monstre odieux
Qui, par l’art imité, ne puisse plaire aux yeux.

Il n’est point de serpent
ni de monstre odieux
Qui, par l’art imité,
ne puisse plaire aux yeux.

Nicolas BOILEAU-DESPRÉAUX (L’Art poétique (1674), Chant III)

Comment je la comprends

Très belle citation de Nicolas Boileau qui nous invite à comprendre qu’il n’y a pas de beau ou de mauvais sujet, mais que toute chose peut être représentée dignement dans un récit, pour peu qu’on y mette l’art et la manière.

Malheureusement, certains sujets qui peuvent passer à l’esprit entachent cette noble affirmation… La guerre, la pédophilie, la violence faite aux femmes, le terrorisme, sont-ils vraiment des monstres odieux qu’on doit rendre « plaisants aux yeux » (sans autre intention que la provocation) ?…

Il vaut mieux ici éviter les monstres odieux tels qu’on peut les connaitre de nos jours, et ne choisir que les monstres apparents qui sous leur carapace révèlent des trésors, les Elephant men d’aujourd’hui.

Et vous ? Comment la comprenez-vous ?

Et vous, comment comprenez-vous cette citation et en quoi peut-elle aider dans notre écriture ? Vous pouvez me le dire en commentaire.

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