On n’oublie jamais assez que l’on est le Dieu de l’histoire.

On n’oublie jamais assez que l’on est le Dieu de l’histoire.

Phil (Collection Narration)

Comment je la comprends

Je veux dire par là que l’autrice ou l’auteur ne doit jamais perdre de vue qu’il peut tout faire concernant son histoire, qu’il ou elle est le seul et la seule aux commandes, le seul et la seule maitre à bord, et que ce pouvoir est un danger pour lui : il ou elle risque de contraindre les évènements et les personnages comme les dieux et les déesses de l’antiquité, transformant les seconds en simples marionnettes et multipliant pour les premiers les deus ex machina et les incohérences.

C’est une invitation à écouter ses personnages, à écouter ses évènements, pour savoir ce qu’eux aussi ont à dire sur l’histoire.

Et vous ? Comment la comprenez-vous ?

Et vous, comment comprenez-vous cette citation et en quoi peut-elle aider dans notre écriture ? Vous pouvez me le dire en commentaire.

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