Tout livre a pour collaborateur son lecteur.

Tout livre a pour collaborateur son lecteur.

Maurice BARRÈS (Stanislas de Guaita)

Comment je la comprends

Une citation que j’affectionne tout particulièrement et qui a toujours été pour moi un guide d’écriture et de pédagogie.

Elle souligne l’importance du lecteur, de la lectrice — ou du spectateur, de la spectatrice — dans la « création » de l’œuvre. Barrès parle bien de collaborateur, il pourrait presque parler de coauteur.

Et si le lecteur/spectateur est si important dans la création de l’œuvre, alors il est important de le prendre en considération dès les prémisses et pendant tout le développement.

Non pas pour le flatter ou le caresser dans le sens du poil, mais pour tenir compte de son intelligence et de ses sentiments, et lui laisser une place suffisamment grande dans le récit (ce que j’appelle l’espace d’implication).

Et vous ? Comment la comprenez-vous ?

Et vous, comment comprenez-vous cette citation et en quoi peut-elle aider dans notre écriture ? Vous pouvez me le dire en commentaire.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *