Je vois tellement d’autrices et d’auteurs écrire pour de mauvaises raisons, en se demandant pourquoi ils ou elles n’arrivent à rien…
Parmi ces mauvaises raisons, pour celles que j’ai pu rencontrer en tout cas, il y a celles-ci :
- devenir quelqu’un ou quelqu’une de célèbre (syndrome A. Nothomb),
- devenir riche grâce à son imaginaire (syndrome B. Werber),
- avoir écrit un livre (la pire de toutes ?) (syndrome J.D. Bauby),
- avoir écrit un livre, mais un best-seller (syndrome Levy) ou un Prix Goncourt (syndrome E. Ajar),
- régler tous ses problèmes psychologiques (syndrome V. Woolf).
On ne peut que se perdre, avec de telles mauvaises raisons. Surtout lorsque l’on coche plusieurs cases.
En fait, par expérience et par observation, je crois qu’il n’existe qu’une seule bonne raison pour écrire : aimer écrire. Aimer concevoir une histoire, des personnages, des intrigues, un univers, des thèmes et aimer trouver le lexique et la syntaxe pour le décrire, le rédiger, l’ériger en livre mot après mot.
Cette bonne raison-là ne peut confiner à la frustration. Elle ne peut conduire qu’à l’épanouissement et la réalisation. C’est dit.

Laisser un commentaire