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Longtemps, l’histoire se connait mieux qu’on ne la connait soi-même.
Longtemps, l’histoire se connait mieux qu’on ne la connait soi-même. Phil (La Collection Narration) Comment je la comprends C’est effectivement une conviction que j’ai que nous ne sommes que les rapporteurs, les messagers, de notre inconscient — qu’on peut appeler « imaginaire » — et que cet inconscient connait l’histoire déjà dans son intégralité lorsqu’il ne nous en montre…
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Ce que l’homme redoute le plus, c’est ce qui lui convient.
Ce que l’homme redoute le plus, c’est ce qui lui convient. Henri-Frédéric AMIEL (Doute) Comment je la comprends Par cette affirmation, Amiel exprime le fait que très souvent on refuse et on a peur de ce qui serait pourtant bon et le meilleur pour nous. En ce qui concerne l’apprentissage, c’est presque une évidence : on…
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Coaching d’une jeune écrivaine (2)
ÉTAT DES LIEUX — CORRIGER LE MOINS POSSIBLE SOMMAIRE Avant de commencer le travail proprement dit, un rapide état des lieux est nécessaire. Contrat et maison d’édition Je lis le contrat d’édition signé (avec accord parental) par Nancy et son père. Rien de particulier à ce niveau-là, si ce n’est l’absence d’un à-valoir. Je le…
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Je ne sais ce que c’est que vouloir sans faire.
Je ne sais ce que c’est que vouloir sans faire. Emile-Auguste Chartier, dit ALAIN (Entretiens au bord de la mer (1931)) Comment je la comprends C’est un aveu que devrait entendre ces personnes, trop nombreuses, qui rêvent d’avoir écrit un roman ou un film. Ils rêvent de l’avoir fait, de le tenir entre leurs mains…
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Le génie, c’est Dieu qui le donne, mais le talent nous regarde.
Le génie, c’est Dieu qui le donne, mais le talent nous regarde. Gustave FLAUBERT (Correspondance, à Louise Colet, 1853) Comment je la comprends Flaubert, par cette affirmation, nous fait une invitation au travail. Le génie ne nous concerne pas, c’est un don de la Nature (ou de Dieu si l’on y croit, ou de l’enfance,…
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Coaching d’une jeune écrivaine (1)
UN CONTRAT CLAIR SOMMAIRE État des lieux Pour le respect de son anonymat, j’appellerai Nancy la jeune écrivaine que je coache (son vrai prénom est aussi à consonance américaine mais je n’en dirai pas plus). Dans la réalité, elle est mineure et vient de signer son premier contrat d’édition (un vrai contrat, dans une maison d’édition à…
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Une règle d’or : faire peu de choses.
Une règle d’or : faire peu de choses. Henri Millon de MONTHERLANT (Carnets (1957)) Comment je la comprends On pourrait même dire : faire le moins de choses possible. Plus l’audience sent que l’on a mis en branle une armée entière de moyens, une armada d’effets, pour l’émouvoir ou le faire vibrer et moins il peut…
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Pas de dialogue entre les personnages, mais un jeu de relations.
Pas de dialogue entre les personnages, mais un jeu de relations. Phil (Collection Narration) Comment je la comprends Ce que je veux dire par là, c’est simplement qu’il faut être moins obsédé par les mots que l’ont fait sortir de la bouche de ses personnages que de la relation dont ces mots témoignent et la…
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L’inspiration est l’hypothèse qui réduit l’auteur au rôle d’observateur.
L’inspiration est l’hypothèse qui réduit l’auteur au rôle d’observateur. Paul VALÉRY (Imagination) Comment je la comprends C’est un constat évident : si vraiment il y avait inspiration et seulement inspiration, l’artiste n’aurait qu’à attendre et regarder en sentinelle que l’idée arrive. Il ou elle ne ferait rien d’autre qu’observer. Le terme « réduit » employé par Paul Valéry,…
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Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément. Nicolas BOILEAU-DESPRÉAUX (L’Art poétique (1674)) Comment je la comprends Un nouvel aphorisme de Nicolas Boileau tiré de son très inspiré L’art poétique. Celui-là est très connu. Il affirme qu’une chose que l’on conçoit bien — c’est-à-dire une chose que l’on comprend bien,…
